Le grand jeu.

« On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu’on ressent ; un désir, un rêve, une vision. On doit avoir du talent et de la technique. Mais le talent doit être plus fort que la technique. » Mohamed Ali

Sortir le grand jeu est une expression française qui signifie: mettre en œuvre toutes ses ressources pour réussir, étaler toutes ses aptitudes, déployer de grands moyens.

En somme, pour sortir le grand jeu, il nous faut les meilleurs talents!

L’identification et le développement des talents est devenu un enjeu stratégique de ce siècle pour tous les secteurs de la société: entreprises, chercheurs, enseignants, étudiants, sportifs… Il n’en est pas autrement pour le monde du football, où l’inflation des prix des joueurs est devenue totalement délirante et deraisonnée.

C’est pourquoi, depuis le début du siècle, on voit s’éditer de plus en plus d’études à ce sujet. Faisons un petit tour d’horizon des défis soulevés par celles-ci.

I.
qui traite de la notion de talent.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, regardons comment les chercheurs définissent cette notion:

« Un talent est une personne dont on peut supposer de manière fondée qu’elle pourra atteindre une forte capacité de performance dans le sport de haut niveau et réaliser des succès dans le domaine de l’élite. »

Aujourd’hui il existe deux préjugés fort présent dans l’opinion publique:

  1. le talent est innée. (Messi)
  2. le talent est le fruit du travail. (Cristiano Ronaldo)

Il semblerait que ces deux propositions soient fausses et qu’en réalité elles sont conjointes: c’est l’un et l’autre. Le talent se fonde sur une interaction entre les attributs génétique et les influences de son environnement (Club, qualité de l’entrainement, parents, école…)

« S’adapter ou s’éteindre…Tu sais lire dans une boule de cristal? Tu ne peux pas regarder un gosse et prédire son avenir. Et je suis comme toi, je me suis assis avec toi à cette table de cuisine; je t’ai écouté dire à ses parents: quand je le sais, je le sais et en ce qui concerne votre fils je le sais. Alors que t’en sais rien, t’en sais rien! » Moneyball.
II.
qui traite des defis à l’heure de détecter et de sélectionner des talents.

Le développement du talent est un processus, c’est à dire un chemin, qui s’emploie à rechercher, à détecter, à sélectionner et à encourager(former, entrainer…) le talent.

En règle générale, au moment de sélectionner les talents nous nous trouvons face à trois défis majeurs:

1. la prédiction des potentiels talents à très jeunes âge est une hérésie.

En effet plusieurs études nous montrent que le niveau de performance avant la puberté n’est pas un critère fiable quant à la performance future du dit sportif. C’est pourquoi on ne peut parler de potentiel talent avant l’âge de 14/15/16 ans. Les chiffres qui ressortent de ces études montrent que les enfants qui intègrent des sélections « elites » avant ces âges ont quasiment aucune chance (0,5%) de franchir le niveau elite à l’âge adulte, et ceci, peu importe leur environnement de club. Il en est ainsi des enfants de moins de 14 ans qui jouent à l’Ajax d’Amsterdam, à Barcelone ou à Chelsea, entrainés par les meilleurs entraineurs de jeunes, avec les meilleurs méthodes d’entrainement etc, etc. Dit d’une autre maniere, si ces clubs sélectionnaient chaque année 20 joueurs pour leur equipe u9 de leur académie, il leur faudrait 10 ans pour produire un joueur pouvant jouer en première division. N’importe quel économiste vous dirait de maniere censé que de s’engager dans la sélection de jeunes enfants est un très mauvais investissement, que ceci reviens à jeter de l’argent par les fenêtres et vous enjoindrait de trouver d’autres secteurs d’activités bien plus rentables.

2. la sélection précoce amène à une spécialisation précoce.

Cette problématique est directement liée à la première. On remarque que plus on recherche des soit-disant talents à très jeune âge alors ceux-ci se spécialisent de plus en plus vite. Nombres d’études faites à ce sujet alertent des dangers d’une telle spécialisation précoce. En effet, on observe que chez les enfants ayant eu de telles pratiques, ils présentent à l’âge future un taux très elevé de blessures dû au fait qu’ils ne sollicitent à trop jeunes âges que certains muscles, tendons…ce qui provoque une sorte d’atrophie prématurée. Alors qu’une pratique multiple (transversalité, multidisciplinarité) est plus recommandée afin de développer l’ensemble des organes qui contribuent aux mouvements corporels même si un engagement, une introduction précoce à certains sports soit recommandé(football, hockey). On apprend même que ces dangers sont beaucoup plus globaux, complexes, car on observe aussi chez ces sportifs de fortes tendances aux burn-out, à la dépression et/ou à l’isolement sociale souvent accompagnés par un abandon fréquent de la pratique sportive en générale.

  • Les enfants qui se spécialisent dans un seul sport représentent 50% des blessures de surcharge chez les jeunes athlètes selon les spécialistes orthopédiques pédiatriques.
  • Une étude de l’Ohio State University a révélé que les enfants qui se spécialisaient tôt dans un seul sport entraînaient des taux plus élevés d’inactivité physique chez les adultes. Ceux qui s’engagent dans un sport à un jeune âge sont souvent les premiers à abandonner et à subir toute une vie de conséquences.
  • Dans une étude portant sur 1 200 jeunes athlètes, le Dr Neeru Jayanthi de l’Université de Loyola a constaté que la spécialisation précoce dans un seul sport est l’un des plus forts prédicateurs de blessures. Les athlètes de l’étude qui se sont spécialisés étaient 70% à 93% plus susceptibles d’être blessés que les enfants qui pratiquaient plusieurs sports !
  • Les enfants qui se spécialisent tôt courent un risque beaucoup plus élevé d’épuisement professionnel en raison du stress, de la baisse de motivation et du manque de plaisir.
3. L’effet d’âge relatif et l’âge d’entrainement.

Les compétitions jeunes sont classées par années d’âges (enfants nés en 2008, en 2009, en 2010). C’est à dire que si on prend comme référence des u10 de cette année (enfants nés en 2010), alors on peut considérer un écart de maturité entre un enfant né au 1er janvier 2010 et un autre né au 31 décembre 2010, de quasiment 1 an alors qu’ils sont sensés jouer dans la même catégorie. Cette répartition influe donc sur les enfants sélectionnés pour faire partie d’une équipe dite « elite ». Il est d’ailleurs de notoriété publique que la majorité des joueurs qui forment les équipes des académies des clubs professionnels est composée en grande majorité d’enfants nés au premier trimestre. Cette répartition s’étend même jusqu’aux équipes professionnelles de notre championnat de ligue 1.

Une fois les enfants entrés dans le système, ils ont plus de chances d’y rester. Et ces chiffres sont valables pour n’importe quelle equipe formée par le biais de sélections, qu’elle soit d’un club amateur ou professionnel. C’est à dire que dès qu’on cherche a sélectionner les meilleurs joueurs d’une catégorie d’âge le même résultat apparaît encore et encore (à Barcelone, à l’Ajax d’Amsterdam ou dans l’équipe de notre ville qui cherche a former la meilleur équipe de u10, de u11, de u12…).

Ce que l’on appelle l’âge d’entrainement c’est le nombre d’années depuis lesquelles l’enfant pratique une activité spécifique et/ou le nombre d’heures auxquelles il en dédie par semaine. Un enfant qui démontre un certain potentiel avec 1 seule année de pratique ne peut être evalué de la même façon qu’un autre qui la pratique depuis 3/4 ans. De même un enfant qui dédie uniquement les 5 heures proposées par son club ne peut être evalué de la même façon qu’un autre qui en pratique trois de plus au futsal. C’est ce que l’on appelle la charge d’entrainement. Afin d’avoir une vision precise il est important de connaître le temps investi dans l’entraînement jusqu’ici et de savoir combien de temps le sportif pourra en investir en plus à l’avenir.

Comprenons bien que tout le problème que révèle la création d’equipe « all-star » ne fait qu’amenuiser les bassins de talent en rejetant des enfants ayant une maturité plus tardive ou étant tout simplement plus jeune. Le grand dommage occasionné est que ces enfants sont renvoyés dans des groupes dans lesquelles ils ne jouissent pas de la même attention (qualité des entraineurs et des entrainements, des structures d’accueils…) que les enfants plus avancés. Et ceci ne serait pas aussi dommageable si on n’observait pas un abandon massif de la pratique sportive à l’âge de la puberté (7 enfants sur 10 abandonnent leur activité sportive à l’âge de 13 ans). Voilà le vrai problème de ces sélections: elles sélectionnent un niveau de maturité ( technique, physique, moteur…) plutôt qu’un niveau d’habilité. Elles se focalisent sur la performance au moment M plutôt que sur un potentiel pour un moment M+1. Or ce +1 est une variable propre à chaque personne. Personne ne possède une boule de cristal pour prévoir l’avenir. Mais ces données scientifiques nous amènent à nous poser certaines questions.

Concentrons-nous et regardons de plus près.

Sur ce documents qui recense les répartitions d’âges des joueurs par pays lors de l’ euro U17 de 2019, on constate qu’il y a deux courbes pour l’Angleterre. Ceci est dû qu’en Angleterre les catégories d’âges vont de Septembre à Aout alors que tous les autres pays ont adopté un calendrier qui va de Janvier à Décembre. On remarque que cette organisation privilégie les enfants nés au mois de septembre.

Ces graphiques nous montrent clairement que l’effet d’âge relatif est un vrai défi pour tous les acteurs qui officient dans la détection des talents. En effet, il suffirait de changer la limite d’âge par catégorie en la remplaçant par la période qui irait de Février à Janvier (les enfants nés en janvier seraient donc les plus jeunes) et comme par magie l’immense majorité des pseudo »talents » nés au mois de Janvier disparaitraient des radars des cellules de recrutement.

Il serait complètement insensé de croire que le talent choisirait de naitre à tel ou tel mois!

Souvent nous confondons la performance et le potentiel. La performance est liée à l’effectivité, au résultat, à l’instantané, elle est facilement identifiable par un simple regard. Le potentiel est quant à lui lié à une projection, son identification est beaucoup plus complexe et souvent, pour l’entrevoir on a plus souvent recours à l’intuition qu’à l’analyse. Son évaluation procède d’une vision. Il est assez aisé de reconnaitre le joueur performant moins celui ayant un potentiel. Parfois le joueur performant peut très bien n’avoir aucun potentiel et le joueur non performant avoir du potentiel. Or dans les cellules de recrutement seul la performance est prise en compte, c’est pourquoi les mêmes profils ressortent sans cesse. C’est pourquoi les mêmes erreurs reviennent sans cesse.

Regardons de plus près cette problématique au travers du tableau du professeur Joe Baker

Mais si les critères de performance, qui sont facilement identifiables et mesurables, ne sont pas fiables sur quoi allons-nous nous baser?

« Le talent provient de l’originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger. »
Guy de maupassant.
III.
Qui ouvre certaines piste de travail.

Poursuivons notre chemin! 

Apprêtons-nous de nos vêtements les plus chauds et rejoignons cette terre où les montagnes se mélangent aux nuages. La fédération olympique suisse nous gratifie d’un document riche d’enseignement sur ces problématiques. La recherche, la détection et la sélection des « talents » nécessite d’avoir des outils afin de minimiser « les pertes ». Revenons à notre définition qui nous sert de base de travail: « Un talent est une personne dont on peut supposer de manière fondée qu’elle pourra atteindre une forte capacité de performance dans le sport de haut niveau et réaliser des succès dans le domaine de l’élite. »

L’idée directrice de la détection et de la sélection des talents doit donc être : « Ne pas sélectionner les meilleurs athlètes du moment, mais les plus aptes »

Alors, sur quoi nous fonder?

Les auteurs nous livrent toute une série de pistes à approfondir afin d’être le plus précis dans la détection. Pour ceci, ils s’appuyent sur des critères développés en Allemagne dans le projet PISTE (Pronostique intégral systématique par le regard de l’entraîneur) où on découvre qu’appréhender le talent doit se faire de façon globale, complexe. Une serie de critères d’évaluation est donc mise en place qui comprend les aspects de : la performance, le psyché; la résistance, l’anthropométrie, la biographie et l’environnement du prétendu « talent ».

Pour les auteurs, ces critères sont recommandés mais non exclusif, et il appartient à chaque sport, clubs… de les enrichir ou d’en soustraire certains selon la spécificité de chacun.

Pour le sport qui nous concerne, le football, il nous semble important de mettre de côté les critères anthropométriques.

Pour certains sports les critères anthropométriques peuvent être déterminant et doivent entrer en compte dans la détection des talents. Par exemple au basket il est très difficile de voir éclore des talents de moins d’1m80.

En ce qui concerne le football, cet aspect n’est en rien déterminant pour atteindre l’elite. Comme le souligne Julio Garganta, dans le football d’élite on peut rencontrer toute une diversité de profils anthropométriques et aucun n’est déterminant: grands (Crouch, Koller, Ibrahimovic..), petits (Pele, Maradona, Immobile, Mertens, Salah…), rapides (Aubameyang, Bale, Ronaldo…), lents (Zidane, Busquets, Kross…). Comme on peut le voir les caractéristiques anthropométriques ne sont en rien déterminantes afin d’atteindre le niveau elite du football.

Mais alors, pourquoi en fait-on une exigence dans les catégories jeunes?

Ecoutons cette anecdote de Johann Cruyff. Lors de son arrivée au Fc Barcelone en tant qu’entraineur, il demanda à l’ensemble des responsables de la formation qui était leur joueur le plus talentueux et tous répondirent: Guardiola. La semaine suivante il se rendit au match de l’équipe réserve et, à son grand etonnement, en regardant attentivement la feuille de match, il ne vit pas le nom de ce prétendu Guardiola. Etant de caractère tenace, il décida de se rendre à la rencontre des u19 la semaine suivante afin d’observé celui que tout le monde pressentait comme leur meilleur talent et là, encore une fois, pas de Guardiola. Surpris, il retournait voir le responsable et lui indiquait qu’il n’avait pas vu de Guardiola ni en réserve ni en u19. Le responsable lui répondit qu’il jouait en équipe 3 parce qu’il avait un physique frêle, ce à quoi Cruyff répondit: « mettez-le en équipe réserve, il grandira, tout le monde grandit! » Mais le responsable lui rétorqua que s’il le mettait en équipe réserve ils perdraient. C’est à ce moment que Johan Cruyff mis fin à la discussion par cette terrible sentence: et bien nous perdrons!

Revenons vers nos contrées et écoutons le pédopsychiatre Boris Cyrulnik qui lors d’une conférence nous parle des expériences qu’il a vécues lors de ses visites en Asie et dans les pays du nord de l’Europe. Il nous raconte que les pays scandinaves ont reformé toute leur politique d’éducation il y a de çà une vingtaine d’année. Celles-ci consistent à retarder l’entrée à l’école, à retarder les apprentissages, les notes qui n’interviennent qu’à partir de l’âge de 12 ans. Aujourd’hui ces pays présentent les meilleurs résultats aux classements Pisa. De leurs côtés les pays asiatiques, nous dit-il, sont dans une politique inverse de sur-stimulation et de compétitions précoces. Ces pays présentent de hauts niveaux de performances à un très jeune âge mais avec un prix humain exorbitant: suicides, psychopathies, troubles…Alors que les pays scandinaves avec des enfants retardés à l’âge de 8/10 ans obtiennent plus tard, des résultats semblables avec un haut niveau de bien être général.

Reprenons notre voyage et remontons la mer du nord. Arrêtons-nous là où la terre sépare la mer du nord de la mer baltique. La fédération danoise de football,fortement influencée par ces résultats et par cette vision, tente de transférer ces résultats au monde du football et de la formation en particulier. Elle nous invite à regarder de plus prêt ces deux propositions, d’un côté celle qui consiste à retarder et de l’autre celle qui enferme les enfants dans une lutte de compétition enragée depuis le plus jeunes âge..

Voici le document qui en ressort:

« Si vous pouvez regarder dans les graines du temps et dire quel grain poussera et lequel ne poussera pas, alors parlez-moi. » W.  Shakespeare

Terminons notre voyage en traversant la barrière des Pyrénées. Faisons une halte juste au bord, derrière ces hautes montagnes, à San Sebastian. Dans un article de the Guardian on apprend que La Real Sociedad a entrepris ce mouvement. En effet, leur centre de formation ne sélectionne qu’à partir de U13(12ans). Auparavant les enfants sont suivis par un partenariat réalisé avec les écoles et les clubs de la régions. Lorsque l’on demande à Luki Iriarte, responsable de la formation, s’il n’a pas peur que les enfant s’engagent avec d’autres clubs avant cette âge il réponds: « Restez dans votre environnement. Restez avec votre famille. Restez avec vos amis. Et si vous sentez que vous êtes prêt à laisser tout ce monde derrière vous, alors vous pouvez venir à la Real Sociedad. » et de poursuivre: « Nous avons un contact sans fin avec leurs écoles et dans leurs cours d’éducation physique, ils travailleront sur six sports différents chaque année jusqu’à l’âge de 12 ans. À l’école, ils pratiquent trois sports individuels et trois sports collectifs chaque année. Sommes-nous 100% sûrs que tous les professeurs d’EPS font bien les choses? Non. Mais nous savons que l’enfant qui vient ici à 12 ans a joué au handball, au basket-ball, et à de nombreux autres sports. Nous pensons que tout cela nous aide à avoir une personne ouverte d’esprit et plus flexible. » Aujourd’hui la moyenne de présence dans leur centre de formation est de 7 ans et plus de quinze joueurs viennent garnir leur équipe première.

Quels outils possédons-nous afin de minimiser ces problèmes?


Il n’y a pas de solution miracle. Les responsables devraient porter une réflexion à l’intérieur de leur structure, et les rendre plus flexibles. Par exemple, jouer une catégorie au dessus ou en dessous pourrait être une option. Les deux peuvent être efficaces si elles sont gérées avec une vrai perspective. Essayer au maximum de mettre en œuvre des stratégies pour essayer de réduire le décrochage et/ou l’abandon de potentiels et le rétrécissement des bassins de talents par :

  • une rotation des dates limites,
  • le bio-banding ,
  • faire évoluer les enfants dans des catégories poids/taille.
  • création de grilles d’évaluations sur la durée qui prennent en compte les critères cités plus haut.

L’enjeu est de conserver autant de joueurs que possible, aussi longtemps que possible, dans le meilleur environnement que possible, dans la réserve de talents et leurs offrir autant d’opportunités que possible.

La problématique de l’identification du talent, de sa sélection et de sa formation est un enjeu à risque. C’est pourquoi il est préférable d’en connaitre toutes ces composantes et défis.

Jamais un article ne nous a été si difficile, car il remet en cause notre action au jour le jour et qu’il engagent fortement le quotidien et l’avenir de nos enfants et de nos clubs. Mais armés de ces outils peut être pourrons-nous favoriser l’émergence de joueurs à même de nous émouvoir et de pouvoir, qui sait, un jour nous sortir le grand jeu.

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